Les manifestants se sont rejoints à la porte Jean-Bart, hier, pour manifester. Pour beaucoup, au sein de l'arsenal, l'avenir s'annonce difficile. Pendant ce temps, du personnel de l'atelier du Maître tailleur rendait inaccessible la porte de la Grande-Rivière. « Ce que l'on craint c'est que 50 % de notre activité soit externalisée », indique Cédric Capitaine, cuisinier.
La manifestation a réuni plus d'un millier de personnes à l'appel de l'intersyndicale CFDT-CGT-FO et Unsa. Au lendemain de la présentation des grandes lignes du Livre blanc par Nicolas Sarkozy, elle visait à exprimer « le rejet du plan Morin ».
« Ne pas se résigner »
Vers 9 h, les grévistes se sont dirigés vers le pont de Recouvrance qui a été bloqué une bonne heure à la circulation. Parmi eux, Christophe, électronicien à la DCNS depuis 15 ans. « Je suis là pour défendre nos emplois sur le secteur de Brest, explique t-il. Depuis dix ans, à la DCNS, c'est l'inquiétude. Surtout quand on voit les plans de charge qui diminuent ! » Christophe est préoccupé par l'avenir. Mais il ne veut « surtout pas se résigner ». Comme Jean-Luc, ouvrier d'État au commissariat de la marine. Il y travaille depuis 2003. « Si on ne fait pas preuve de mobilisation... »
Le cortège a poursuivi son chemin vers la préfecture maritime. Ils y ont remis une motion à l'adresse du ministre de la défense, Hervé Morin. Quatre cars venus de Lorient ont rejoint Brest dans la matinée.
Le cortège se dirigeait ensuite vers la sous-préfecture. La lettre, de Nicolas Sarkozy aux personnels de la Défense, a symboliquement été brûlée devant les grilles. Les manifestants ont continué en prenant le chemin de la mairie pour investir les marches de la rue Frezier.
« On ne croit plus au second porte-avions »
Trois syndicats y ont pris la parole. La CFDT d'abord par la voix d'Hubert Polard, puis Yvon Velly pour la CGT et Alain Le Hir pour FO. Deux députées PS ont pris le relais, la Lorientaise Françoise Olivier Coupeau et la Brestoise Patricia Adam (voir ci-dessous).
« Comme nous nous y attendions, nous allons vers des périodes difficiles », disait, perplexe, Hubert Polard au nom de la CFDT. Pour le syndicat, « la réduction du format des armées se traduira par moins de programmes de construction, 11 Fremm au lieu de 17. Et plus personne ne croit encore au second porte-avions. » Il évoque ces 54 000 suppressions de postes envisagées. « À Brest, les effets se font déjà ressentir. La situation du Gesma (Groupe d'études sous-marines de l'Atlantique) est plus qu'incertaine [...]. À l'atelier du Maître tailleur, la fermeture est annoncée pour 2012. »
Pour les organisations syndicales, « une réforme ne doit pas se faire au seul détriment des hommes et des femmes ». La CFDT annonce une mobilisation à l'automne, « au moment de la discussion de la loi de programmation militaire ».
Sophie MARÉCHAL.

j'y vais toutes les après midi prendre un thé et des fois un café...très...

j'adore ce bar pour sa musique, l'accueil chaleureux du patron , le petit coin...

c vrai c une bonne creperie et un bon restaurant aussi la viande est tjrs succulent les patrons...

avec mon cheri ont voulé passé une petite soirée sympa en amoureux, et nous avons choisi ce...

01h30 d'attente avant d'avoir le premier plat! ! Cuisine quelconque. Serveuses agréables... Beau...

a deux pas d'espace jaures cette creperie vous accueillera chaleuresement et vous ne serais pas...

Autant le premier volet joue sur l'humour de la rencontre avec des véhicules...

Vraiment aucun intérêt, le scénario ? Rien, L'histoire ? Affligeante, espèce...

