Jean Achache, le metteur en scène, lors de la répétition d'une scène avec le comédien Thierry Hancisse, qui interprète le personnage principal du film. « J'ai acheté le livre de Christian Gailly, Un soir au club, à la librairie L'Arbre à lettres à Paris », raconte Jean Achache. Dès le lendemain, j'appelais les éditions de Minuit pour acheter les droits. » Il n'était pas le seul. L'adaptation de ce livre couronné par le prix du Livre Inter a séduit plusieurs réalisateurs et producteurs. Bernard Giraudeau a été un moment sur les rangs. Mais cela ne s'est pas fait. Jean Achache a tenu.
Six ans, du rêve à la réalité
Pendant six ans, il a peaufiné son scénario, démarché les producteurs, convaincu son ami de trente ans, le jazzman Michel Benita de l'accompagner dans l'aventure, mis ses propres sous dans l'histoire à travers sa société de production Newfriends qui coproduit le film avec Charles Paviot, d'Arts Premiers.
Parce qu'à l'image de Simon Nardis, le héros du film, Jean Achache est un artiste. Dans le dossier du film, il écrit : « L'activité artistique est une violence que l'individu s'inflige à lui-même. » Il poursuit : « C'est difficile, voire prétentieux, ça demande beaucoup de travail, c'est rarement payé de retour, mais on ne sait rien faire d'autre. »
Et le voilà, au bout de ce long chemin, travaillant à Brest « où tout se fait dans le plaisir ». Au départ, Jean Achache avait pensé tourner à Saint-Nazaire. « Un copain m'a emmené ici, m'a fait découvrir la ville, m'a présenté François Cuillandre. Celui-là, une fois qu'il vous agrippe, il ne vous lâche plus ! » Et puis il y avait les lieux évidents, le port, les bateaux (une partie du tournage aura lieu sur l'Ile de Bréhat, le navire câblier d'Alcatel), et le Vauban, un lieu qui semblait attendre un événement comme celui-là !
Des Brestois dans l'équipe
C'est donc dans le Vauban, reconverti en club du Dauphin Vert, que l'équipe travaille. Marine Blanken et Frédéric Le Gall, les deux décorateurs brestois, ont réuni un ensemble de fauteuils club en cuir, de canapés en velours rouge râpé, de poufs modernistes. Deux Brestoises sont assistantes à la mise en scène, Lenaïck Jaffré et Fanny Sabatier. La costumière a également été recrutée localement.
Ce mardi après-midi, on commence par la scène où Simon Nardis (Thierry Hancisse), amené au club du Dauphin Vert par Moineau, un Brestois rencontré par hasard (Jean-Paul Bathany), entend un morceau de musique qui va tout déclencher.
Au bar, sirotant une énième vodka (en fait, de l'eau sucrée pour donner le côté sirupeux de l'alcool russe !), il est interpellé par un des musiciens (Gaétan Nicot). Au bout du bar, la chanteuse Debbie, mystérieuse (Élise Caron).
Cette rencontre va tout changer dans la vie de Simon Nardis, musicien qui avait tout plaqué dix ans plus tôt pour revenir à la vie normale. Un morceau de jazz qui va l'entraîner à nouveau dans la musique. Champ, contrechamps, travelling. Répétitions, puis action... C'est parti pour 27 jours à Brest.
Josiane GUÉGUEN.

j'y vais toutes les après midi prendre un thé et des fois un café...très...

j'adore ce bar pour sa musique, l'accueil chaleureux du patron , le petit coin...

c vrai c une bonne creperie et un bon restaurant aussi la viande est tjrs succulent les patrons...

avec mon cheri ont voulé passé une petite soirée sympa en amoureux, et nous avons choisi ce...

01h30 d'attente avant d'avoir le premier plat! ! Cuisine quelconque. Serveuses agréables... Beau...

a deux pas d'espace jaures cette creperie vous accueillera chaleuresement et vous ne serais pas...

Autant le premier volet joue sur l'humour de la rencontre avec des véhicules...

Vraiment aucun intérêt, le scénario ? Rien, L'histoire ? Affligeante, espèce...

