« À Tchernigov, les habitants n'ont rien, sont oubliés de tout le monde ou pratiquement, mais ils ne se plaignent jamais. C'est une sacrée leçon de vie pour les occidentaux que nous sommes, nous qui avons tout ou presque... » Vincent Guéguen est un Brestois de souche. Âgé de 22 ans, il suit actuellement des études de commerce à l'Inseec de Bordeaux, après un IUT à Quimper. Avec 74 autres garçons et filles de son âge, issus d'une bonne vingtaine de grandes écoles françaises (de commerce, d'ingénieur, de journalisme*...), il s'apprête à participer à une importante mission humanitaire au coeur de l'Europe de l'Est.
Le long convoi, composé d'une trentaine de camionnettes et de 15 t de fret, s'élancera samedi matin de la place du Trocadéro à Paris. Direction Tchernigov dans le Nord-Est de l'Ukraine, via l'Allemagne, la Pologne et enfin la capitale Kiev, sous protection policière pour éviter les pillages. Un long voyage de 7 000 km. Il devrait durer une vingtaine de jours.
L'objectif de l'opération, préparée depuis le mois de septembre, est « d'apporter une aide morale et matérielle aux populations touchées par la catastrophe de Tchernobyl. »
Jouets, matériel médical...
Dans leurs bagages, les étudiants apportent des fournitures scolaires, des jouets, des fauteuils roulants, ainsi que divers appareils médicaux, comme des machines à dialyse, des électrocardiogrammes, du matériel pour faire des radios...Tout leur a été donné.
« Tout ce que nous amenons nous a été demandé par notre partenaire ukrainien. Nous allons le redistribuer dans des écoles, des hôpitaux, des maisons de retraite, des orphelinats, des centres spécialisés, explique Vincent Guéguen. Ce voyage est organisé par la Mission humanitaire inter grandes écoles, que je préside cette année. Elle a été créée au lendemain de Tchernobyl. »
« Ils ne se plaignent jamais »
C'est la deuxième fois consécutive que Vincent Guéguen se rendra en Ukraine. De son premier séjour, il garde en mémoire de nombreux sourires éclairant les visages des habitants. « Ils n'ont rien, sont oubliés de tout le monde ou pratiquement, mais ils ne se plaignent jamais. C'est une sacrée leçon de vie pour les occidentaux que nous sommes, nous qui avons tout ou presque...Cela fait 22 ans que l'accident nucléaire s'est produit. On en voit encore les conséquences. »
Les cas de cancers sont nombreux. Beaucoup d'enfants naissent avec des malformations. « Un hôpital a d'ailleurs été spécialement construit pour les femmes enceintes donnant le jour à des bébés mal formés ou souffrant de déficience mentale... Voir tous ces bambins nous chamboule forcément, nous qui n'étions pas nés le jour de la catastrophe. Cela change notre vision du monde. » À tel point que travailler dans l'humanitaire ne serait pas pour déplaire à Vincent Guéguen.
Yves-Marie ROBIN.
(*) L'école supérieure de commerce de Brest devrait participer au prochain convoi humanitaire en 2009.

j'y vais toutes les après midi prendre un thé et des fois un café...très...

j'adore ce bar pour sa musique, l'accueil chaleureux du patron , le petit coin...

c vrai c une bonne creperie et un bon restaurant aussi la viande est tjrs succulent les patrons...

avec mon cheri ont voulé passé une petite soirée sympa en amoureux, et nous avons choisi ce...

01h30 d'attente avant d'avoir le premier plat! ! Cuisine quelconque. Serveuses agréables... Beau...

a deux pas d'espace jaures cette creperie vous accueillera chaleuresement et vous ne serais pas...

Autant le premier volet joue sur l'humour de la rencontre avec des véhicules...

Vraiment aucun intérêt, le scénario ? Rien, L'histoire ? Affligeante, espèce...

