L'après-midi, le rond-point de Pen-ar-Chleuz a été bloqué durant une heure et demie jusqu'à ce que les forces de l'ordre ne délogent les manifestants. La police charge. Il est 16 h 54. Le rond-point de Pen-ar-Chleuz, principale voie d'accès à la route nationale Brest-Rennes, est bloqué depuis une heure et demie. Ils sont encore une centaine de lycéens, dont une cinquantaine de casseurs qui n'attendent que la police pour en découdre. Les voilà justement qui arrivent. Déjà les pierres fusent sur les véhicules des forces de l'ordre. L'un est endommagé. Une dizaine de policiers chargent, sans sommation.
Aux tirs de grenades lacrymogènes, les jeunes ripostent à coups de jets de grosses pierres ou de cannettes de bière. Mais, même si les policiers ne sont pas très nombreux, ils progressent rapidement. Sur la route nationale, dans le sens Morlaix-Brest, les nombreux automobilistes bloqués peuvent enfin repartir... en prenant la route dans l'autre sens.
« Ils ont eu Cyrille ! » L'affrontement entre les policiers et les jeunes se poursuit avenue Georges-Pompidou, jusqu'au rond-point de Kertatupage. Un meneur, un étudiant, est rapidement interpellé, et matraqué sans ménagements. Il lui est reproché d'avoir appelé à la rébellion lors du blocage de la gare SNCF, mardi, ainsi que des actes grossiers et provocateurs. Ses camarades sont sonnés.
La nuit commence à tomber. C'est l'heure de la sortie des bureaux et des écoles. Pour de nombreux simples citoyens, le spectacle des affrontements est tout simplement hallucinant entre ces jeunes cagoulés qui balancent pierres sur pierres, et des policiers soutenus par des agents en civil. Un policier est blessé après avoir reçu un violent jet de caillou dans la cuisse. Quatre autres jeunes sont interpellés par des policiers en civil.
Il est 18 h. Une incroyable journée de manifestations lycéennes vient de s'achever. Six interpellations et gardes à vue, trois blessés.
Poubelles en feu à Kérichen. La journée avait débuté à la cité scolaire de Kérichen (qui comprend trois lycées, dont deux professionnels), des lycéens se rassemblent bientôt rejoint par des collègues de Lanroze. Ils sont contre la réforme du bac professionnel en trois ans au lieu de quatre. Déjà des poubelles sont incendiées. L'attroupement perturbe considérablement la circulation. Comme mardi, des casseurs sont de la partie.
De nouveau, la matinée est consacrée à faire le tour des lycées brestois pour recruter des manifestants. Vers 10 h 30, au lycée professionnel Dupuy-de-Lôme, les manifestants trouvent portes closes. Les échanges sont vifs. Les lycéens protègent eux-mêmes leur établissement par crainte des dégradations.
Le lycée Brest Rive-Droite caillassé. Vers 11 h, les voilà au lycée privé Brest Rive-Droite. Ils ne sont plus qu'une centaine. L'établissement a été prévenu de leur arrivée et les portes sont fermées. Et elles résistent à leurs coups de pied. Furieux, des jeunes caillassent la façade de pierres. Bilan : une vingtaine de vitres cassées ; les deux voitures qui stationnaient sous les fenêtres ont été endommagées ; et une élève de l'établissement a été blessée par des éclats de verre.
C'est calmement que les manifestants retournent en centre-ville à travers le pont de Recouvrance et la rue de Siam. Place de la Liberté, les jeunes se dispersent. Il est l'heure d'aller manger. Une deuxième manifestation est prévue l'après-midi...
Laurence GUILMO.

j'y vais toutes les après midi prendre un thé et des fois un café...très...

j'adore ce bar pour sa musique, l'accueil chaleureux du patron , le petit coin...

01h30 d'attente avant d'avoir le premier plat! ! Cuisine quelconque. Serveuses agréables... Beau...

a deux pas d'espace jaures cette creperie vous accueillera chaleuresement et vous ne serais pas...

super , patronne trés chaleureuse, crepes excellentes , menu a 15 € trés copieux , je vous le...

Nous avons trouvé le restau impeccable ... bon rapport qualité prix, c'est à dire environ 90...

j'ai adoré, de l'action, beaucoup d'humour, j'ai passé un super bon moment!...

Alors là, merci la fête du cinéma sans laquelle il ne me serait pas venu à...

