La bombe américaine de 225 kg n'a pas posé trop de problèmes. En un peu plus d'une heure, les deux fusées ont été désarmorcées puis détruites. A 13 h, le périmètre de sécurité était levé. Principe de précaution oblige, 17 000 personnes ont été priées de plier bagages. Soit trois fois plus que lors de l'évacuation des riverains du multiplexe Liberté en octobre 2003. Certains habitants avaient alors préféré quitter leur logement la veille, histoire de passer un week-end de début juin tranquille et ensoleillé. Une petite cinquantaine de malades ont aussi été accueillis à la Cavale Blanche ou au centre hospitalier interarmées. De leur côté, une dizaine de récalcitrants ont pu rester chez eux, à condition de signer une décharge.
Pour d'autres, le réveil matinal fut difficile. Au lever du jour, rue Jean-Jaurès, le long des cars de CRS, on pouvait croiser des bambins endormis de fatigue, se traînant difficilement jusqu'à l'hôtel de ville, baillant à s'en décrocher la mâchoire, se demandant pourquoi on les avait sortis du lit si tôt. Les vieux Brestois, eux, prenaient l'événement avec pas mal de philosophie. « Cela nous rappelle notre départ en juillet 1944, confiaient Henriette et Jean, 85 et 87 ans. On avait fait Brest-Landivisiau à pied, en traînant un vélo et sous une forte chaleur... »
Un quadrillage par hélicoptère
Alors que 400 personnes environ étaient bichonnées en mairie (café, jus de fruits, journaux du jour et viennoiseries), l'hélicoptère Dragon 29 de la sécurité civile quadrillait l'ensemble du secteur, sur les coups de 9 h 45, à la recherche d'éventuels occupants non encore partis. Le survol au plus près des immeubles n'a pas été vain. Plusieurs personnes, sorties sur leur balcon pour admirer l'appareil, ont été invitées à quitter la zone au plus vite.
Au même moment, les quatre démineurs poursuivaient leur travail de préparation de la bombe, commencé quelques minutes plus tôt. À l'aide d'un produit dégrippant, ils nettoyaient ses deux extrémités, de manière à faciliter l'opération de désamorçage. L'engin se trouvait en position verticale, maintenu par des cordages. « Nous connaissons bien ce type de bombe, expliquait Philippe Jamin, patron du centre de déminage de Brest. Finalement, elle ne devrait pas nous poser trop de difficultés. »
Désamorcées à la main
Au PC Sécurité, installé en sous-préfecture, police, pompiers et sécurité civile attendaient d'avoir la confirmation de l'évacuation totale du périmètre pour donner le top départ du déminage. Le coup d'envoi de l'opération a eu lieu à 11 h 10 précisément. Un peu plus de soixante minutes plus tard, les deux fusées (culot et ogive) étaient désamorcées, à la main. Chacune contenait quelques grammes de poudre. Un quart d'heure après, elles étaient détruites.
Le périmètre de sécurité a été levé peu avant 13 h. Fin d'une opération qui a demandé plusieurs semaines de préparation. C'était la dix-septième bombe mise hors d'état de nuire en l'espace de quatre ans. Les démineurs brestois en traitent, en moyenne, entre cinq et dix par année. Ils sont, en revanche, appelés deux fois par jour en moyenne pour des obus, des grenades et des mortiers. Ils interviennent aussi bien en Finistère, qu'en Morbihan et dans les Côtes-d'Armor.

j'y vais toutes les après midi prendre un thé et des fois un café...très...

j'adore ce bar pour sa musique, l'accueil chaleureux du patron , le petit coin...

c vrai c une bonne creperie et un bon restaurant aussi la viande est tjrs succulent les patrons...

avec mon cheri ont voulé passé une petite soirée sympa en amoureux, et nous avons choisi ce...

01h30 d'attente avant d'avoir le premier plat! ! Cuisine quelconque. Serveuses agréables... Beau...

a deux pas d'espace jaures cette creperie vous accueillera chaleuresement et vous ne serais pas...

Autant le premier volet joue sur l'humour de la rencontre avec des véhicules...

Vraiment aucun intérêt, le scénario ? Rien, L'histoire ? Affligeante, espèce...

