Le romancier était Brestois. Il était né en 1922 dans une ville qui s'appelait Brest et qui n'avait rien à voir avec celle d'aujourd'hui. Le romancier Alain Robbe-Grillet, décédé hier à l'âge de 85 ans, était Brestois. Il était né en 1922 dans une ville qui s'appelait Brest et qui n'avait rien à voir avec celle d'aujourd'hui. Il y avait vécu ses premiers mois. Et pendant toute son enfance, il avait alterné les séjours nécessaires à Paris où son père travaillait et les longues vacances, très longues parfois, avec sa mère dans la maison familiale construite de torchis, parce que sur les terrains militaires de Kérangoff, il était interdit de construire en dur.
À ce moment-là, Brest était une ville « vallonnée. La rue de Siam montait, descendait, montait et tournait. Pour aller de chez moi au lycée, il fallait passer les remparts à Kervallon. Les trottoirs étaient pavés d'immenses dalles de granit polies par le temps », racontait l'écrivain, « pape du nouveau roman », en décembre 2003, à l'occasion d'une exposition qui lui était consacrée au musée des Beaux-Arts.
Les vacances, c'était aussi de longues randonnées à pied dans le centre-Bretagne. « On marchait sac au dos. On ne campait pas. On couchait le soir dans de petites auberges, à Brasparts ou au Faou. Il nous arrivait aussi d'aller sur la côte, du côté de Brignogan où mon arrière-grand-père avait été douanier. On en avait conservé des liens. Un cousin était pharmacien à Roscoff. »
Une année scolaire à Brest
Au cours de l'année 1939-1940, les classes de math-élém étant fermées à Paris, c'est à Brest qu'Alain Robbe-Grillet avait passé toute son année scolaire. « Je me souviens que la Marine avait brûlé tous ses dépôts de carburant avant de partir. Il tombait de la suie sur Kérangoff. » Après avoir partagé Brest pendant quelques semaines « avec les Allemands qu'on ne voyait pas beaucoup », la famille était rentrée à Paris en octobre. Les vacances suivantes ont été guingampaises.
Retour à Brest quelques mois plus tard, dans la maison familiale en ruines dont il restait l'escalier, la porte avec ses ornements en fer forgé et les palmiers. « Mais on y vivait quand même. » Puis dans la maison reconstruite en pierre, « plus fonctionnelle certainement, mais qui n'était plus la même maison. » C'est là que sa mère est revenue vivre très vite, puis son père à l'âge de la retraite.
Alain Robbe-Grillet avait longtemps fait le trajet de Paris à Brest, même après le décès de ses parents, pour séjourner à Kérangoff, dans la maison dont il avait dessiné le jardin, « avec un petit lavoir breton. Le notaire s'en occupe très bien ». Le notaire de la famille avait, en effet, racheté la maison quand le romancier l'avait mise en vente. « J'avais acheté une propriété à la campagne, un petit château Louis XIV, en plein bocage virois, entre Paris et Brest. Entretenir deux résidences secondaires, c'était trop. »
« Personnage un peu mythique »
Pour François Cuillandre, maire de Brest, « l'exposition que nous lui avions consacré en 2003-2004 au musée des Beaux Arts, nous avait donné l'occasion de percevoir la relation qui liait Alain Robbe-Grillet à la ville qui l'avait vu naître et grandir ». Chacun de ses passages dans la cité du Ponant avait été l'occasion de rencontres riches. « Je tiens à saluer son talent qui a bouleversé le roman et l'écriture, et à présenter à ses proches mes condoléances et celles des Brestois. »
Même émotion chez Françoise Daniel, conservatrice du musée brestois. D'Alain Robbe-Grillet, elle garde le souvenir d'une rencontre avec un personnage « un peu mythique. J'avais aimé son cinéma quand j'étais jeune. Pour cette exposition, il nous avait laissé carte blanche. C'est un moment qui m'a marquée et a sûrement marqué de nombreux Brestois. »

j'y vais toutes les après midi prendre un thé et des fois un café...très...

j'adore ce bar pour sa musique, l'accueil chaleureux du patron , le petit coin...

c vrai c une bonne creperie et un bon restaurant aussi la viande est tjrs succulent les patrons...

avec mon cheri ont voulé passé une petite soirée sympa en amoureux, et nous avons choisi ce...

01h30 d'attente avant d'avoir le premier plat! ! Cuisine quelconque. Serveuses agréables... Beau...

a deux pas d'espace jaures cette creperie vous accueillera chaleuresement et vous ne serais pas...

Autant le premier volet joue sur l'humour de la rencontre avec des véhicules...

Vraiment aucun intérêt, le scénario ? Rien, L'histoire ? Affligeante, espèce...

