Gérard en vieil habitué du monde militaire se fait un plaisir de transmettre sa passion. : Il faut cependant montrer patte blanche à l'entrée. Après avoir échangé provisoirement une pièce d'identité contre un badge, les visiteurs sont priés d'abandonner leurs affaires personnelles. « Laissez vos sacs, appareils photos, et téléphones portables à l'accueil » claironne l'un des guides. « Ils ont sûrement plein de choses à cacher » chuchote alors Olivier à sa fille.
Originaire de l'Aube, il est venu avec sa femme et ses deux enfants. « On ne savait même pas que l'on pouvait visiter. On a vu du monde devant l'entrée, alors on y est allé. »
Les deux guides, Pierrick et Erwan sont réservistes. Ils sont en tout 19 à sacrifier leur été et à se relayer pour raconter aux touristes l'histoire de ce port militaire, le plus important de la façade atlantique.
Les visiteurs ne verront qu'une infime partie de l'Arsenal. Le site est en effet gigantesque : 13 km de long pour une surface de plus 320 ha. Ce sont en tout 13 000 personnes qui travaillent ici. Une ville au coeur de la ville !
Comme des gamins !
Le groupe se dirige au garde-à-vous vers le quai des flottilles, seul lieu où les visiteurs auront la chance de se rendre. C'est ici que stationnent les unités basées à Brest (chasseurs de mines, avisos...) et où se trouve la base sous-marine allemande, construite pendant l'Occupation.
En arrière-plan se dégage une vaste carcasse métallique. « C'est quoi ce gros bateau tout moisi ? » questionne Lucas. « Le Clemenceau ! » répond son papa. Négatif ! « Il s'appelle désormais le Q-790 », rétorquent en choeur les guides. « Il va partir très bientôt de toute façon. » Un souvenir à oublier, visiblement.
Lorsque les plannings le permettent, la visite d'un navire est également au programme. Aujourd'hui ce sera le tour de La Motte-Picquet, une imposante frégate de 150 m de long.
C'est alors un membre de l'équipage qui prend en charge la visite. Le discours débute sous un impressionnant canon sur le pont du navire. Ça en jette !
Devant tous ces uniformes, missiles, boutons, certains retombent en enfance. Le pauvre marin est submergé de questions.
La visite commence d'ailleurs à s'éterniser pour certains. Marie-Hélène vient des Bouches-du-Rhône, elle éprouve un peu de réticence face à ce milieu gris et métallique. « Les hommes sont faits pour la guerre. Les femmes nous, ça nous passe par dessus » soupire-t-elle. Son mari, Gérard, est en effet tout excité. « Je suis issu d'une famille de militaires. L'odeur du gazole, de la ferraille, ça me manquait ! »
Julien COLLINET.
Visite guidée de l'arsenal de Brest. Tous les jours de 13 h 45 à 15 h 30, sauf dimanche de 14 h à 15 h 15. Ouvert aux ressortissants de l'Union Européennes et des pays membres de l'Otan. Gratuit.

j'y vais toutes les après midi prendre un thé et des fois un café...très...

j'adore ce bar pour sa musique, l'accueil chaleureux du patron , le petit coin...

c vrai c une bonne creperie et un bon restaurant aussi la viande est tjrs succulent les patrons...

avec mon cheri ont voulé passé une petite soirée sympa en amoureux, et nous avons choisi ce...

01h30 d'attente avant d'avoir le premier plat! ! Cuisine quelconque. Serveuses agréables... Beau...

a deux pas d'espace jaures cette creperie vous accueillera chaleuresement et vous ne serais pas...

Autant le premier volet joue sur l'humour de la rencontre avec des véhicules...

Vraiment aucun intérêt, le scénario ? Rien, L'histoire ? Affligeante, espèce...

