Pour les fans des salles de jeux en réseau, le principal avantage est de pouvoir jouer à côté de ses amis. « Un bon équilibre entre l'offre et la demande »
Pour Laurent Legros, co-gestionnaire d'Acces Cible, une des plus anciennes salles de Brest, « c'est le sérieux de la gestion qui fait que la salle tient ». L'un de ses atouts est son emplacement : avenue Clemenceau, à quelques pas de la fac Victor-Segalen et de la place de la Liberté. La clientèle est hétéroclite. Sur les 36 postes que compte la salle, on croise un adolescent invectivant « gentiment » un autre joueur dans son micro ou bien une trentenaire qui vérifie calmement ses courriels sur Internet.
« Il y a dix ans, on ne faisait quasiment que du jeu. Maintenant, c'est du 50-50 avec la navigation sur internet », explique Laurent Legros pour qui les salles de jeux en réseau ont toujours raison d'être : « Les gens s'ennuient quand ils jouent tout seuls chez eux. Ici, ils peuvent le faire côte à côte avec leurs amis. C'est plus convivial. » La récente disparition de nombreux concurrents ne l'affecte guère : « Maintenant, on a un bon équilibre entre l'offre et la demande. Ce n'était pas le cas il y a quelques années. »
« Il faut savoir tout faire »
Justement, chez Marabu, la deuxième salle en activité à Brest, rue des Onze martyrs, on étoffe le catalogue de services proposés aux clients. Pour François Plohinec, le propriétaire, « en informatique, tant que l'on n'a pas une clientèle fidèle, il faut savoir tout faire ». Alors il fait de tout : réparation et assemblage d'ordinateurs, mise en place de réseaux, installation de logiciels, etc. « Parfois on vient me voir pour me demander comment on pirate des réseaux Wi-Fi, rajoute en riant le trentenaire, mais je suis obligé de leur rappeler que c'est interdit par la loi. »
François Plohinec, qui a travaillé pendant plusieurs années à Net Arena, une ancienne salle de jeux brestoise, a décidé de créer sa propre entreprise en février dernier, bien que le contexte économique du secteur soit morose. Mais il reste optimiste pour l'avenir : « Il y aura toujours des jeux sur PC et il faudra toujours du matériel de pointe pour y jouer. Et la clientèle se renouvelle au fil des générations. »
En tout cas, Thomas, 19 ans et fan de jeux vidéo, a fait son choix. Il préfère organiser de longues parties nocturnes chez ses amis, plutôt que de venir dans des salles de jeux. « Mes horaires ne correspondent pas à ceux des salles », explique le jeune homme qui finit parfois ses parties à 6 h, avant de rajouter, « à prix équivalent j'ai un abonnement internet d'un mois contre seulement quelques heures dans une salle de jeux en réseau ».
Une pratique qui tend à se généraliser, ce qui fait dire à un connaisseur du secteur que « l'avenir des salles de jeux va continuer à s'obscurcir ». Désormais, tous ces fans de mondes virtuels, qui ont décidé de monter leur entreprise, se retrouvent à jouer un jeu qui existe depuis la nuit des temps : quitte ou double.
Thibaud LE FLOCH.
- La Fnac de Brest accueille aujourd'hui le Trophée Fnac sur le jeu Super Smash Brawl sur Wii. Les deux vainqueurs de la grande finale française remporteront un voyage au Japon.
- Les inscriptions à la Silver Arena 2008 sont ouvertes depuis le 1er septembre. La compétition se déroulera les 1er et 2 novembre prochains à Penfeld où plusieurs centaines de fans s'affronteront. Inscriptions : www.silverarena.fr

j'y vais toutes les après midi prendre un thé et des fois un café...très...

j'adore ce bar pour sa musique, l'accueil chaleureux du patron , le petit coin...

01h30 d'attente avant d'avoir le premier plat! ! Cuisine quelconque. Serveuses agréables... Beau...

a deux pas d'espace jaures cette creperie vous accueillera chaleuresement et vous ne serais pas...

super , patronne trés chaleureuse, crepes excellentes , menu a 15 € trés copieux , je vous le...

Nous avons trouvé le restau impeccable ... bon rapport qualité prix, c'est à dire environ 90...

j'ai adoré, de l'action, beaucoup d'humour, j'ai passé un super bon moment!...

Alors là, merci la fête du cinéma sans laquelle il ne me serait pas venu à...

