François Pouliquen retrouve la plage du Moulin Blanc après 1 an et 10 mois à sillonner le monde sur « Magic », son vélo. Samedi à 11 h 30, famille, amis et curieux étaient postés devant la plage du Moulin-Blanc. Pour la plupart, cela fait plus d'un an et dix mois qu'ils n'ont pas vu François Pouliquen. Le voici qui arrive, sur son vélo qui tient encore le coup, vêtu de ses habits usés par les kilomètres. Lui, le teint hâlé, est plus frais que s'il rentrait de son jogging du dimanche matin.
Le public est là pour accueillir le baroudeur, mais aussi un peu pour voyager par procuration. L'ancien ingénieur de chez Thalès se prend au jeu, et n'est pas avare en anecdotes. Le public ponctue son récit d'adjectifs. « Incroyable ! », « fantastique ! » L'exploit ne laisse pas de marbre. Les cyclistes amateurs sont présents aussi, en short et casque au bout du bras. Les questions fusent. François est celui qui a osé faire le grand saut du tour du monde. Beaucoup en rêvent, rares sont ceux qui le réalisent. « J'ai traversé plusieurs pays d'Europe à vélo, mais ce tour du monde, c'était un beau pari. Quelle audace ! », s'exclame Jean.
Au Moulin-Blanc, la famille de François se mêle aux curieux. Comme Vincent, son neveu, qui a suivi le parcours de son baroudeur d'oncle via son site internet. « On le suivait, pays après pays. Sur les routes, il y a eu des passages assez dangereux, comme en Australie, où les énormes poids lourds le rasaient sans ralentir, de peur de perdre de la vitesse. » Mais François Pouliquen est un sportif de l'extrême. Contrairement aux apparences, son sport favori n'est pas le cyclisme, mais bien le parachutisme. Une passion transmise à son fils, plusieurs fois champion du monde de cette discipline.
Fuir les clichés
Pour une partie du public venue l'accueillir, l'aspect pratique de l'exploit est primordial. « Comment faisiez-vous pour ne pas vous perdre ? », interroge une curieuse. « J'avais des cartes, un GPS et une boussole, répond François Pouliquen. Et quand je demandais des renseignements, c'était toujours à des femmes. Au moins, quand elles ne savent pas, elles le disent. Les hommes, eux, m'ont souvent fait perdre mon chemin ! »
Dans ses bagages, François ramène à Brest une bonne connaissance de la géopolitique, loin de celle qu'on apprend dans les livres. Perché sur « Magic », son vélo, la solitude l'a fait pédaler à la rencontre des habitants, avec toujours en tête cette volonté de fuir les clichés. « La terre n'est pas dangereuse, c'est l'inconnu qui engendre la peur, lance-t-il. On m'avait recommandé d'éviter le Paraguay, dit que c'était un repère de bandits. J'y suis allé, c'était très sympathique. » Par contre, il fait l'impasse sur les États-Unis. Sans quitter son sens de la répartie, il explique : « J'ai préféré éviter les pays dangereux. »
Bien accroché sur son porte-bagages, son drapeau français a tenu le coup jusqu'au bout du parcours. À la vision de ce drapeau, les attitudes n'étaient pas aussi positives qu'il l'aurait imaginé. « L'image de la France dans le monde s'est complètement dégradée. Aujourd'hui, en Iran par exemple, le drapeau français provoque les mêmes réactions que le drapeau américain. La prochaine fois, je pars avec un drapeau breton ! », conclut-il dans un sourire.
Naëlle LE MOAL.

j'y vais toutes les après midi prendre un thé et des fois un café...très...

j'adore ce bar pour sa musique, l'accueil chaleureux du patron , le petit coin...

c vrai c une bonne creperie et un bon restaurant aussi la viande est tjrs succulent les patrons...

avec mon cheri ont voulé passé une petite soirée sympa en amoureux, et nous avons choisi ce...

01h30 d'attente avant d'avoir le premier plat! ! Cuisine quelconque. Serveuses agréables... Beau...

a deux pas d'espace jaures cette creperie vous accueillera chaleuresement et vous ne serais pas...

Autant le premier volet joue sur l'humour de la rencontre avec des véhicules...

Vraiment aucun intérêt, le scénario ? Rien, L'histoire ? Affligeante, espèce...

