Romain Poyet, Richard Socrier, Basile De Carvalho et les Brestois restent encore trop inefficaces devant le but. Pascal Janin espère que ses joueurs inverseront la tendance ce soir à Troyes. : Loïc L'Huillier BREST POURRA JOUER LIBÉRÉ. Les Brestois, qui n'ont pas perdu depuis quatre matches (deux victoires, deux nuls), ont conservé leurs 8 points d'avance sur le premier relégable vendredi dernier. Un petit matelas confortable, qui devrait leur permettre de jouer davantage libéré, sachant qu'une défaite dans l'Aube n'aurait rien d'infamant. « On a moins l'obligation de prendre des points quand on rencontre une équipe comme Troyes, alors que quand on joue Dijon, Gueugnon ou Libourne, tout le monde nous attends, explique Pascal Janin. On n'a moins la pression, mais on ne va pas pour autant aller à Troyes en victime. Cela va peut-être d'ailleurs nous libérer, et à l'image du match de Coupe de France contre Monaco, on a envie de surprendre. »
UN TEST POUR LA DÉFENSE. Imperméable depuis 368 minutes et le but du Nantais Djordjevic, la défense finistérienne va pouvoir tester sa solidité face à l'un des ténors du championnat (Troyes possède la 3e attaque de L2 avec 39 buts marqués, et est la 2e meilleure équipe à domicile). « On reste sur quatre rencontres sans prendre de buts, mais à part Grenoble, c'était face à des adversaires du bas de tableau, souligne Pascal Janin. Mais chaque match a sa vérité, et il ne faut pas oublier que Dijon avait marqué à trois reprises face à Clermont avant de venir à Brest. » L'entraîneur breton, qui devrait reconduire la même défense qu'il y a une semaine, aimerait également que son attaque soit aussi inspirée... « Je voudrais qu'on maintienne ce cap, en ajoutant un peu d'efficacité offensive. J'espère que l'on sera capable d'être davantage dangereux face à Troyes. »
FABIEN ET FERRADJ FONT LEUR TROU. Cédric Fabien et Brahim Ferradj n'étaient pas vraiment attendus cette saison. Souvent cantonnés à la CFA 2 lors des premiers mois, les deux compères ont malgré tout réussi à saisir leur chance. Cédric Fabien, titularisé a seulement trois reprises (face à Châteauroux, Boulogne, et Dijon), a dépanné avec talent au poste d'arrière gauche la semaine dernière, et a même endossé le rôle de joker du Stade brestois : avec trois buts marqués en 379 minutes, il possède tout simplement le meilleur ratio de tout l'effectif ! Quant à Brahim Ferradj, il ne cesse d'étonner : à droite ou à gauche, derrière ou au milieu, l'ancien Auxerrois s'adapte sans sourciller. « Cédric et Brahim sont des joueurs polyvalents, qui tiennent bien leurs différents postes à chaque fois, se réjouit Pascal Janin. Tous n'ont pas cette capacité, c'est vraiment un plus, car dans une saison, on a souvent besoin de déplacer les garçons en fonction des blessures ou des suspensions. »
GÉRER L'EFFECTIF. Depuis l'arrivé d'Ahmed Kantari et de Romain Poyet au mercato, et l'émergence de Cédric Fabien et de Brahim Ferradj, Pascal Janin dispose d'un effectif un peu plus étoffé. Chaque semaine, il y a donc des déçus : Cédric Collet, Richard Socrier, Julien Viale, Basile De Carvalho ou Olivier Guégan en ont récemment fait les frais, sans que l'ambiance du groupe n'ait semblé en pâtir. « Cela fait partie du métier, lance le coach breton. Quand une équipe prend des points, le groupe change moins que quand les résultats ne suivent pas. C'est donc à eux de s'accrocher, de continuer à travailler. Ils savent qu'à moyen terme, il y a toujours des changements, et qu'ils doivent être prêts quand on a besoin d'eux. Il ne faut pas perdre son temps à ronger son malheur. »
TROYES EN GRANDE FORME. Depuis un mois, l'ESTAC est sur un petit nuage. Les hommes de Denis Troch restent en effet sur quatre victoires (2-0 face à Châteauroux, 1-0 à Reims, 4-1 contre Le Havre et 2-1 à Clermont), un rythme infernal qui leur a permis de prendre le large sur le 4e (Bastia est à 11 points, avec un match en moins), et de croire encore un peu plus à la montée en Ligue 1. « Sur ce qu'elle montre en ce moment, c'est pour moi la meilleure équipe du championnat, appuie Pascal Janin. Les Troyens développent un jeu collectif digne de la L1, avec des joueurs capables de faire la différence à n'importe quel moment, qui font vivre le ballon, avec très peu de touches de balle. Leur fonds de jeu est même meilleur que celui de Nantes ou Le Havre. »

j'y vais toutes les après midi prendre un thé et des fois un café...très...

j'adore ce bar pour sa musique, l'accueil chaleureux du patron , le petit coin...

c vrai c une bonne creperie et un bon restaurant aussi la viande est tjrs succulent les patrons...

avec mon cheri ont voulé passé une petite soirée sympa en amoureux, et nous avons choisi ce...

01h30 d'attente avant d'avoir le premier plat! ! Cuisine quelconque. Serveuses agréables... Beau...

a deux pas d'espace jaures cette creperie vous accueillera chaleuresement et vous ne serais pas...

Autant le premier volet joue sur l'humour de la rencontre avec des véhicules...

Vraiment aucun intérêt, le scénario ? Rien, L'histoire ? Affligeante, espèce...

