Même s'ils n'ont pas vraiment brillé, les Brestois de François Masson, ici aux prises avec le Libournais Mathieu Ligoule, ont ramené un bon point vendredi de Gironde. : Sud Ouest Comme lors des deux dernières années, et malgré une bonne première partie de championnat, Brest jouera à nouveau le maintien cette saison. Peut-être pas jusqu'au bout, cette fois. Mais en ce mois de février, les Brestois n'ont plus qu'un objectif, celui de mettre un maximum de distance entre la ligne de flottaison et eux. La première réaction de Pascal Janin, vendredi soir dans les travées du stade Moueix, était d'ailleurs sans équivoque. « C'est un bon point, déjà parce qu'on laisse Libourne à distance. Et comme la soirée n'a pas été mauvaise au regard des autres résultats, on a réussi à grappiller un point sur les autres équipes directement menacées (Niort et Gueugnon ont été battus). »
Voici donc Bigné et les siens à 28 points, à six longueurs des relégables. Une petite marge de manoeuvre que les Brestois auraient pu étendre un peu plus, s'ils avaient concrétisé les quatre occasions du début de seconde période. « Libourne n'a pas très bien redémarré le match, et c'est vrai que l'on a eu à ce moment-là la possibilité d'enfoncer le clou » glisse Pascal Janin, qui a au moins la satisfaction d'avoir vu ses hommes mettre Pionnier en danger. Ce qui n'avait pas été le cas avant le repos, les offensives bretonnes étant alors désespérément dépourvues de conviction. « C'est toujours notre faiblesse, de ne pas être assez tranchants et précis les 20-25 derniers mètres. J'espère que cela va s'améliorer avec l'arrivée de Romain (Poyet). Quand les garçons qui jouent autour de lui le connaîtront un peu mieux, il y aura peut-être davantage d'enchaînements offensifs. »
Après une entrée en matière réussite face à Nantes, l'ancien Dijonnais a de nouveau livré une bonne prestation, vendredi en Gironde. À l'aise dans les airs et combatif, Poyet laisse entrevoir de belles promesses. « J'ai passé tellement de temps à ne pas jouer à Dijon et à attendre. Là, de pouvoir m'exprimer et repartir de zéro, ça me permet de me libérer. Et ma mentalité, c'est de ne rien lâcher. » À l'image, vendredi, d'une équipe visiblement soucieuse d'arrêter enfin l'hémorragie. « J'ai eu le sentiment de retrouver un groupe avec un état d'esprit, souligne Pascal Janin. Les gars se sont battus et on a été solidaires. Tout n'a pas été parfait, mais on est resté organisé la plupart du temps, sans refuser le jeu. Et il était surtout très important de stopper cette mauvaise série. »
Pour cela, les Brestois ont surtout eu la bonne idée de ne pas encaisser de but. Cela faisait onze matches, toutes compétitions confondues, et plus de trois mois qu'ils n'avaient pas fini un match sans céder au moins une fois (le 9 novembre, 1-0 face à Reims). « J'ai pourtant eu peur sur les dernières minutes. Ne pas avoir encaissé de but est positif, car Libourne était dans une spirale ascendante, contrairement à nous. Hormis en fin de match, où ils ont un peu emballé la partie, on a relativement bien contrôlé les choses. »
« Je n'élimine personne »
Ce point suffit donc au bonheur de Pascal Janin. Son turn-over, basé sur la mise à l'écart d'éléments « usés psychologiquement » par la mauvaise série passée, à savoir De Carvalho, Socrier, Collet et Guégan, sera-t-il dès lors considéré comme un pari gagnant par l'entraîneur brestois ? Et ces quatre joueurs doivent-ils s'attendre à un séjour prolongé loin des terrains de Ligue 2 ? « Non, pas forcément. Après quelques contre-performances, il m'avait semblé intéressant de faire appel à des joueurs plus frais au niveau de l'état d'esprit. De ce côté-là, j'ai été récompensé. Mais je n'élimine personne pour autant. Pour certains garçons, le fait de se retrouver écarté sur un ou deux matches peut les réveiller et leur faire prendre conscience qu'il y a peut-être plus d'efforts à faire. Et dans la semaine, en fonction des options de jeu, je ferai peut-être d'autres choix pour la venue de Grenoble. »
Un rendez-vous face aux Isérois dont Romain Poyet a déjà posé les fondations. « Le bon point que l'on a pris à Libourne ne sera bonifié que si l'on gagne contre Grenoble... »
Yannick LE COQUIL.

j'y vais toutes les après midi prendre un thé et des fois un café...très...

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01h30 d'attente avant d'avoir le premier plat! ! Cuisine quelconque. Serveuses agréables... Beau...

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Autant le premier volet joue sur l'humour de la rencontre avec des véhicules...

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