François Cuillandre. « À 3 heures de Paris en train, avec un aéroport aux multiples destinations, Brest a profondément amélioré son accessibilité. Le tramway, qui rencontre un véritable succès populaire, a donné au centre-ville un nouveau souffle. D'autant que le renouveau urbain avec Saint-Martin, Recouvrance, Pontanézen, la Fontaine-Margot et le plateau des Capucins ont fixé une population qui quittait la ville. Brest est une cité attractive grâce aux services et aux emplois qu'elle a su développer par la diversification réussie de son économie. Dans un environnement d'une rare qualité, Brest est une destination enviée. »
Laurent Prunier. « Avec notre équipe, Brest sera en 2014 une ville confiante, où les entreprises - encouragées par l'allégement de la fiscalité - seront revenues créer de l'emploi, où la démographie sera dynamisée par le retour des familles grâce au Chèque garde d'enfants. Par des impulsions politiques, Brest aura commencé son désenclavement (ligne grande vitesse, avion bas coût vers Paris...). L'équipe de football de Ligue 1, nouvellement installée au Grand stade, donnera une visibilité nationale à notre ville. Le rétablissement de la propreté, la réhabilitation des places et jardins embelliront notre cadre de vie. »
Céline Mandon. « La situation politique brestoise a évolué et la fin de notre mandat approche. L'eau est dorénavant publique, de qualité, économisée et moins chère, car gérée par « La gauche debout », en concertation avec les usagers. Pour autant, Laurent Prunier boit encore de l'eau en bouteille pour ne pas pénaliser les multinationales. Fortuné Pellicano, campé Rive-droite, visionne à nouveau la saga des Bronzés. Et Mikaël Cabon fait toujours le siège du pont de Recouvrance, feignant de ne pas savoir choisir entre la Rive-droite et la Rive-gauche. Deux fois par jour, il salue François Cuillandre, adjoint au sport, juché sur son vélo de fonction. »
Fortuné Pellicano. « Je l'imagine comme la grande métropole de Bretagne occidentale, ouverte et dynamique. Une métropole qui se développera en s'appuyant sur un capital environnemental exceptionnel, en affirmant sa vocation maritime et en diversifiant son tissu économique créateur d'emplois. Une métropole qui proposera des équipements à vocation régionale, répondant à la fois aux besoins de la population et nous permettant de revendiquer avec fierté un statut de ville d'exception. Mais ces réalisations devront impérativement tenir compte de nos capacités financières, sans provoquer de pression fiscale trop lourde. Nous aurons un grand éco-stade financé par le privé, et un Zénith. Nous serons un acteur incontournable dans l'organisation des grandes compétitions nautiques. »
Mikaël Cabon. « Les actions menées par la liste « Brest au coeur » ont porté leurs fruits. La ville est redevenue attractive pour les entreprises, notamment dans le domaine de la mer. Les jeunes Brestois ont, désormais, davantage de possibilités de rester à Brest pour y vivre et fonder leur famille. La réelle consultation des habitants a permis de dynamiser la cité dans les domaines des transports, de la culture, du sport... Ils peuvent sans crainte se promener en ville, de jour comme de nuit. La charte ville-handicap, en faveur des personnes à mobilité réduite, fait de Brest un modèle loué pour son caractère précurseur. »
André Cherblanc. « Ce que j'espère, c'est que d'ici là le monde du travail aura repris confiance dans sa capacité d'action collective. Et si c'est le cas, nul doute qu'il fera meilleur vivre à Brest ou ailleurs, pour tous ceux que l'appétit du profit - toujours plus grand - du patronat pousse vers la pauvreté et la misère. »
Hugues Bouché. « Comment le dire, à l'heure où le gouvernement et l'Union européenne détruisent à tout va les conquêtes sociales, se désengagent de tout ? Si la classe ouvrière et ses organisations arrivent à sortir le pays de l'Europe, à abroger le traité de Lisbonne, à rejeter le rapport Attali, les villes pourront peser sur les grandes décisions. Une ville doit être à l'image de sa population, sauf à vouloir creuser l'écart entre ceux qui ont l'argent et la grande majorité qui n'aura plus les moyens d'y vivre. La mobilisation est possible. Le 31 janvier, ils étaient 300 000 à Mexico à manifester pour que leur pays sorte d'un traité équivalent à Maastricht. Les Brestois ont les cartes en main pour faire de leur ville en 2014 une cité agréable à vivre. »

j'y vais toutes les après midi prendre un thé et des fois un café...très...

j'adore ce bar pour sa musique, l'accueil chaleureux du patron , le petit coin...

c vrai c une bonne creperie et un bon restaurant aussi la viande est tjrs succulent les patrons...

avec mon cheri ont voulé passé une petite soirée sympa en amoureux, et nous avons choisi ce...

01h30 d'attente avant d'avoir le premier plat! ! Cuisine quelconque. Serveuses agréables... Beau...

a deux pas d'espace jaures cette creperie vous accueillera chaleuresement et vous ne serais pas...

Autant le premier volet joue sur l'humour de la rencontre avec des véhicules...

Vraiment aucun intérêt, le scénario ? Rien, L'histoire ? Affligeante, espèce...

