Charles vient de reprendre un bon bol d'air breton, à Bénodet, sur le littoral du Finistère sud. Il a un nom qui en dit long sur ses origines. Et une pointe d'accent qui traîne pour rappeler qu'il est né de l'autre côté de l'océan, au pied des buildings. Charles Kergaravat a 31 ans, des parents originaires de Gourin et d'Elliant, près de Quimper, partis tous les deux à New-York travailler dans la restauration. Il a donc vu le jour dans cette ville dont les immeubles touchent les nuages, fait ses études à l'université avant de travailler dans la finance.
Un parcours classique de jeune Américain. Mais avec des gènes bretons en prime qu'on ne peut réduire au silence. Ils ont nourri ce sentiment profond d'être de quelque part. Et ce quelque part, c'est en Bretagne. Dans cette ville de New-York si cosmopolite, ou vivent une centaine de nationalités, Charles a eu tout simplement envie de cultiver ses racines. Savoir où l'on va, c'est bien. Et si en plus on sait d'où l'on vient.
A New-York, il y avait bien une communauté bretonne. Mais au fil des années, les liens se sont un peu relâchés. A la nouvelle génération de reprendre le relais. C'est fait depuis à peine deux ans, avec l'association Bzh/New-York (www.bzh-ny.org) dont Charles est le vice-président.
« Une partie de mon coeur »
Dans la ville où tout va vite, elle n'a pas perdu de temps non plus. Et commence très fort dans le métier en faisant venir musiciens et danseurs de la Kevrenn Alré pour la Saint-Patrick à New-York en mars de l'an passé. Et depuis, les bonnes idées s'enchaînent. Des rencontres avec des créateurs bretons de passage, un incontournable repas de pâtes pour les coureurs bretons engagés dans le plus célèbre marathon du monde qui finit dans Central Park, un stand de produits bretons à l'occasion de la Fête nationale. Et pour la Saint-Yves, en mai prochain, un fest-noz à Manhattan. Sans oublier un ravitaillement avec des victuailles bretonnes lors d'une randonnée cycliste qui file vers la pointe de Long Island. « Nous voulons promouvoir la Bretagne qui est méconnue aux Etats-Unis, et c'est important de la présenter sous tous ses visages. Aujourd'hui, la langue est en danger, mais dans cinquante ans, ce seront peut-être d'autres aspects de cette culture qui seront aussi en péril », explique Charles, venu passer quelques jours dans le Finistère sud. Une habitude. Presque un rite. « Un côté de mon coeur est ici, une partie de moi-même », glisse-t-il.
A chacun de ses séjours bretons, Charles met aussi un point d'honneur à assister à un match du Stade rennais. « Et à chaque fois, ils gagnent », sourit-il. A croire qu'il porte vraiment chance aux Rouge et noir. Samedi soir, Rennes a pris le meilleur sur Lorient. Et Charles était dans les tribunes avant de reprendre l'avion pour New-York.
Didier GOURIN.

j'y vais toutes les après midi prendre un thé et des fois un café...très...

j'adore ce bar pour sa musique, l'accueil chaleureux du patron , le petit coin...

c vrai c une bonne creperie et un bon restaurant aussi la viande est tjrs succulent les patrons...

avec mon cheri ont voulé passé une petite soirée sympa en amoureux, et nous avons choisi ce...

01h30 d'attente avant d'avoir le premier plat! ! Cuisine quelconque. Serveuses agréables... Beau...

a deux pas d'espace jaures cette creperie vous accueillera chaleuresement et vous ne serais pas...

Autant le premier volet joue sur l'humour de la rencontre avec des véhicules...

Vraiment aucun intérêt, le scénario ? Rien, L'histoire ? Affligeante, espèce...

