Larry Stewart, pris ici dans la boite poitevine, a été un des seuls Quimpérois à surnager. : Alain VermeulenSifflets nourris dans la salle à la sortie des joueurs quimpérois, au terme d'un match perdu contre Poitiers, samedi soir, mais surtout peu emballant. Tué d'entrée le suspense par des Poitevins descendus en Bretagne pour stopper une série de deux défaites et décrocher la victoire qui leur manquait pour assurer les playoffs. En face, les joueurs de François Peronnet auquel certains supporters conseillaient de partir « au PSG » à la fin de la saison, jouaient une de leurs dernières cartes pour décrocher une des huit premières places. A condition de faire carton plein ensuite...
Et c'est le contraire qui s'est réalisé avec un démarrage catastrophique des Quimpérois qui s'en sortaient finalement assez bien avec douze points seulement de retard à la 10'. « On paie notre fragilité mentale, stigmatisait le coach de l'Ujap. On trouve des situations favorables qu'on ne transforme pas. » Faute de sérénité dans les rangs, les Quimpérois ont peu à peu lâché le match. « Le niveau d'énergie de l'équipe a baissé à cause des échecs répétés dans notre jeu offensif. » C'est vrai qu'à la 16', avec un retour au score à moins six (30-36), les Bretons ont raté une ou deux situations intéressantes. Mais en face, Ruddy Nelhomme s'était permis de sortir son intérieur américain, Kenny Younger... Une gestion de son banc qui en dit long sur la différence de niveau entre les deux équipes, hier soir.
Une équipe de Quimper où, comme à son habitude, François Peronnet s'est appuyé sur sept joueurs (et encore...), alors que Poitiers disposait d'un banc beaucoup plus élargi. Mais c'est plutôt dans la volonté que les Quimpérois ont déçu, avec toujours aussi ce problème récurrent aux rebonds et une tendance à abuser des tirs à longue distance, avec malheureusement peu de réussite encore hier soir. Du coup c'est derrière qu'on peut regarder maintenant, même si l'Étendard leur a rendu un fier service en allant gagner à Châlon. Un comble. Mais comme le disait le coach, après la rencontre : « Moi je n'ai jamais dit qu'on était déjà sauvé. On sait qu'on est dans le dur depuis longtemps et mon discours n'a pas changé depuis deux mois. » Reste à savoir s'il est toujours entendu par ses joueurs...
Yannick LE TUTOUR.
UJAP QUIMPER - POITIERS B 86 : 71-83 (14-26, 23-21, 15-16, 19-20).

j'y vais toutes les après midi prendre un thé et des fois un café...très...

j'adore ce bar pour sa musique, l'accueil chaleureux du patron , le petit coin...

c vrai c une bonne creperie et un bon restaurant aussi la viande est tjrs succulent les patrons...

avec mon cheri ont voulé passé une petite soirée sympa en amoureux, et nous avons choisi ce...

01h30 d'attente avant d'avoir le premier plat! ! Cuisine quelconque. Serveuses agréables... Beau...

a deux pas d'espace jaures cette creperie vous accueillera chaleuresement et vous ne serais pas...

Autant le premier volet joue sur l'humour de la rencontre avec des véhicules...

Vraiment aucun intérêt, le scénario ? Rien, L'histoire ? Affligeante, espèce...

