La CGT du CHU « choquée ». « Cette décision repose sur des considérations économiques de rentabilité qui ne tiennent pas compte des enfants et de leur famille, pour qui l'éloignement s'ajoute à la souffrance de la famille. L'ARH démontre une fois de plus une volonté de démanteler le système de soins de la région. À ce titre, nous continuerons à défendre une vision plus humaine de la santé. » Ils saluent la démarche de Jean-Paul Hellequin et Thierry Mérour, en grève de la faim depuis mardi pour le maintien de ces activités à Brest.
Les militants et les élus de L'Autre Gauche Brest nouvelle citoyenneté « accablés ». « Cette décision obligera les malades et leurs familles à de lourdes charges de déplacement vers Rennes. Or, le contexte de proximité des soins est l'un des éléments majeurs dans le processus de guérison des jeunes malades. Cette décision, uniquement envisagée dans une perspective de rentabilité financière est insupportable et ne veut prendre en compte ni les compétences d'un service qui a fait ses preuves, ni l'investissement de partenaires associatifs locaux. »
Les élus socialistes de Brest métropole océane. « La décision de l'Agence régionale de l'hospitalisation, remettant en cause les activités d'allogreffes et de neurochirurgie pédiatriques du CHU de Brest, est intolérable. Elle démontre une absence totale de lucidité, cachant la réalité de notre territoire dernière une manipulation de chiffes. Nous ne pouvons pas accepter cette situation et une telle désinvolture vis-à-vis des enfants, familles, professionnels de santé, et plus généralement des citoyens de la pointe Bretagne.
« Rappelons qu'aucun argument médical, social, économique, ne justifie cette fermeture du site brestois. Au-delà des éléments objectifs et évidents qui militent en faveur du maintien de ces activités à Brest, il semble que le dossier ait été monté en toute opacité, sans que les arguments du CHU et la parole des usagers aient été entendus, allant jusqu'à remettre en cause les qualités humaines et professionnelles des médecins, infirmières, aides-soignantes, et les dames en rose du CHU. C'est inacceptable.
« Nous appelons tous les citoyens à défendre ce droit essentiel qu'est le droit à la santé. Car derrière l'absurdité de cette décision, se dévoile une remise en cause plus large du service de santé de l'Ouest breton. Les fermetures de services annoncées dans les hôpitaux de Carhaix, Morlaix ou Landerneau montrent la terrible logique à l'oeuvre aujourd'hui, qui nie totalement l'évidence de notre situation géographique que seuls les gens de mauvaise foi peuvent ignorer. »
Force ouvrière. « L'union départementale considère que la décision prise par le directeur de l'Agence régionale de l'hospitalisation, supprimant les allogreffes pédiatriques et la neurochirurgie pédiatrique de Brest, est un véritable scandale. La logique comptable guide tous les décideurs au mépris des valeurs de fraternité. Cette fermeture est une aberration. Quel cynisme extraordinaire que d'imposer des contraintes aux enfants malades, à leurs familles, par des déplacements incessants. Il faudra bien que la rue se rebelle. »
Christian Guyonvarc'h, vice-président du conseil régional. « Sans surprise, nous avons appris la décision du directeur de l'ARH. Si cette décision est motivée par des considérations de rentabilité financière, elle ne répond pas à des préoccupations de bonne gestion du budget de la santé, puisque le CHU de Brest dispose, non seulement, des personnels parmi les plus compétents de France mais aussi de 14 chambres stériles récentes, alors que des investissements coûteux sont à prévoir au CHU de Rennes.
« La décision du directeur de l'ARH est scandaleuse du point de vue de l'intérêt des malades et de leurs familles. Elle l'est aussi du point de vue démocratique. D'abord parce qu'elle fait fi du vote favorable au maintien des services d'allogreffes et de neurochirurgie pédiatriques à Brest pris par le Comité régional de l'organisation sanitaire. Ensuite, parce qu'elle est le fait d'un fonctionnaire qui n'a pas de comptes à rendre aux citoyens et à leurs représentants élus. »
Du Comité de Brest pour un parti ouvrier. « S'il y a décision de centraliser les allogreffes à Rennes, c'est essentiellement pour des raisons financières. Les « chiffres » sont aussi utilisés pour tenter de fermer la chirurgie et la maternité à Carhaix. Pour le Comité pour un parti ouvrier indépendant, la défense de l'hôpital public, le maintien de tous les services dans les hôpitaux ne sont pas possibles dans le cadre des carcans imposés par l'Union européenne et ses traités. Il faut donc sortir de l'Europe. »
Syndicat des personnels de l'université (Snprees-Fo). « Comment comprendre une telle décision devant la réalité qui s'imposera aux familles d'aller faire soigner leurs enfants à plus de 250 km de leur domicile alors que ceux qui décident savent très bien que le facteur psychologique est essentiel dans la guérison des malades et des enfants en particulier. C'est le démantèlement de l'hôpital public dans le cadre de la révision générale des politiques publiques instrument de l'Union européenne pour » encadrer » et « réduire » les dépenses publiques ». Le congrès apporte son soutien à Thierry Merour et Jean-Paul Hellequin, en grève de la faim.

j'y vais toutes les après midi prendre un thé et des fois un café...très...

j'adore ce bar pour sa musique, l'accueil chaleureux du patron , le petit coin...

c vrai c une bonne creperie et un bon restaurant aussi la viande est tjrs succulent les patrons...

avec mon cheri ont voulé passé une petite soirée sympa en amoureux, et nous avons choisi ce...

01h30 d'attente avant d'avoir le premier plat! ! Cuisine quelconque. Serveuses agréables... Beau...

a deux pas d'espace jaures cette creperie vous accueillera chaleuresement et vous ne serais pas...

Autant le premier volet joue sur l'humour de la rencontre avec des véhicules...

Vraiment aucun intérêt, le scénario ? Rien, L'histoire ? Affligeante, espèce...

