Chirurgien-dentiste de profession, Marc Sawicki est âgé de 40 ans. Il aime la musique, le cinéma et la littérature. Victor Hugo, Albert Cohen et Daniel Barenboïm sont les hommes célèbres qu'il préfère. Durant sept ans, vous avez été le responsable de la santé au sein du conseil municipal. Est-ce facile de changer de délégation ?
Non, évidemment. Avec les collègues, on a le sentiment d'avoir fait un super boulot. À tel point que plusieurs personnes m'ont demandé de conserver cette responsabilité. Mais s'ankyloser n'est jamais bon. Il faut savoir se remettre en question.
Voilà pourquoi j'ai accepté le poste d'adjoint à la Politique éducative locale que m'a proposé François Cuillandre. Comme les ministres, lors de tout changement de gouvernement, j'ai donc passé le relais de la santé à Julie Le Goic (N.D.L.R. élue verte), il y a quelques jours. C'est une femme très compétente.
Au cours du précédent mandat, le développement durable était également de votre ressort. Une première au sein de l'équipe municipale.
Ce n'était pas la grande priorité du mandat précédent. Ça l'est devenu maintenant, un peu grâce à mon travail, je pense. C'est une délégation qui prend beaucoup de temps. Il faut être constamment sur le terrain ou en mairie. Moi, j'ai un métier. Je ne pouvais donc pas raisonnablement m'en charger. Alain Masson a accepté de s'en occuper.
Être responsable de la Politique éducative locale, c'est quoi au juste ?
Nous sommes quatre adjoints à travailler sur l'enfance. Pour schématiser, Karine Coz-Elléouet s'occupe des 0-2 ans. Moi des 2-11 ans. Rebecca Fagot, des adolescents, des jeunes. Et Yann Guével, des équipements socioculturels. Tout ce qui est travaux dans les écoles, les personnels, la restauration scolaire, les relations avec les parents... c'est moi.
Dans la mesure du possible, nous allons, toutefois, éliminer les frontières entre nous quatre et oeuvrer main dans la main. La politique enfance-jeunesse est l'une des grandes priorités de ce mandat. C'est l'un des éléments forts pour regagner de la population à Brest. Les habitants n'ont pas toujours conscience de la qualité de nos équipements. Des produits bio, par exemple, sont consommés dans les cantines. Nous avons reçu un prix pour ça.
En ce qui concerne les travaux dans les écoles, où en sommes nous ?
Le groupe scolaire de Kérinou est toujours en travaux. Si tout se passe bien, nous proposerons une journée portes ouvertes début juin, pour un accueil des élèves en septembre. Ce sera certainement la plus belle école de Brest. Le développement durable y est privilégié... Ce souci environnemental, nous l'aurons aussi dans les autres écoles. Nous travaillerons sur l'énergie et l'aération par exemple...
Vos premiers pas d'adjoint n'ont pas été faciles. La carte scolaire est tombée au moment de votre nomination. Elle n'épargne pas Brest, loin de là !
J'ai pris une très grande claque dans la figure. J'ai été super mal pendant plusieurs jours. J'ai rencontré les parents de Kérinou, de Jacques-Prévert, d'Algésiras. Ils râlent et ont une vraie légitimité de le faire. L'État nous impose une régression colossale. À côté de cela, on nous demande d'accueillir les enfants handicapés, ceux en grande difficulté sociale... Mais avec quels moyens ?
Ne regrettez-vous pas déjà d'avoir accepté cette mission ?
Pas du tout ! J'adore l'enfance. C'est super d'accompagner les mômes durant une partie de leur vie, de travailler avec les parents sur la construction de l'éducation.
Propos recueillis
par Yves-Marie ROBIN.
À suivre : Anne-Marie Cibaud, adjointe à la prévention et à la tranquillité urbaine.

j'y vais toutes les après midi prendre un thé et des fois un café...très...

j'adore ce bar pour sa musique, l'accueil chaleureux du patron , le petit coin...

c vrai c une bonne creperie et un bon restaurant aussi la viande est tjrs succulent les patrons...

avec mon cheri ont voulé passé une petite soirée sympa en amoureux, et nous avons choisi ce...

01h30 d'attente avant d'avoir le premier plat! ! Cuisine quelconque. Serveuses agréables... Beau...

a deux pas d'espace jaures cette creperie vous accueillera chaleuresement et vous ne serais pas...

Autant le premier volet joue sur l'humour de la rencontre avec des véhicules...

Vraiment aucun intérêt, le scénario ? Rien, L'histoire ? Affligeante, espèce...

