Etienne Daho
Webcam
Co-voiturage






Grégory Lorenzi : « J'avais besoin de retenter le challenge de la montée, mais dans un autre contexte. » Grégory Lorenzi, quel vent vous a poussé de la Corse vers la Bretagne ?
J'étais en fin de contrat avec Bastia, et j'avais envie de changer d'air. J'ai reçu des propositions concrètes émanant de clubs de Ligue 1 (Valenciennes), et de Ligue 2, à savoir Bastia, qui m'avait fait une proposition pour prolonger, Montpellier et Guingamp, par l'intermédiaire de Stéphane Carnot. À Brest, Corentins Martins m'avait contacté via mon manager en mars. Après, nous sommes restés en contact et j'ai eu l'entraîneur au téléphone. On m'a présenté le projet et le nouveau challenge sportif du club. J'ai trouvé cela convaincant. J'ai senti une réelle envie de la part des dirigeants et de l'entraîneur, et c'est pour cela que j'ai voulu tenter le challenge de la montée en première division.
C'est donc bien pour jouer l'accession que vous signez à Brest ?
Personnellement, je suis quelqu'un d'ambitieux. C'est ce dont on a parlé avec les dirigeants brestois. Je crois en leur parole et j'espère que le recrutement sera à la hauteur. Mais après, accéder en Ligue 1 reste aléatoire... Qui aurait dit que Grenoble allait monter ? Les trois clubs qui vont descendre de Ligue 1 seront favoris. Après, il y aura sept ou huit clubs qui seront capables d'y prétendre aussi. Le challenge ne sera pas facile. Mais si on s'en donne les moyens, avec le travail, le sérieux et un peu de chance, il n'y a pas de raison...
Vous pensez que vous aurez davantage de chances de connaître rapidement la Ligue 1 à Brest plutôt qu'à Bastia ?
Sportivement, je m'étais donné le challenge de remonter en Ligue 1 avec Bastia. On n'a pas réussi et cela m'a laissé des regrets, surtout la première année (2005-2006), où on avait le potentiel pour l'accession. Mais on s'est écroulé à cinq journées de la fin, un peu comme Troyes cette saison. J'avais besoin de retenter ce challenge, mais dans un autre contexte.
Vous avez déjà connu la D1, mais en Belgique durant une saison et demie (de décembre 2003 à juin 2005). Comment cette aventure a-t-elle débuté et comment s'est-elle passée ?
J'étais sous contrat Espoir avec le FC Nantes. Mais à mon poste, il y avait Nico Gillet, Mario Yepes et Sylvain Armand... Ça me paraissait donc difficile de m'imposer. Et je ne voyais pas l'intérêt de signer pro et de jouer en CFA. En accord avec Serge Le Dizet, je suis libéré de ma dernière année de contrat pour aller en Belgique. On a terminé 4es de D1 avec Mouscron et on s'est qualifié pour la Coupe de l'UEFA. Je jouais avec M'Penza, Pieroni ou encore Dugardein, qui a signé ensuite à Caen. Le club était plutôt familial, et l'équipe bien dirigée par Georges Leekens, qui avait été le sélectionneur belge pendant la Coupe du monde 98. J'avais besoin de jouer à un niveau supérieur et cela s'est très bien passé. Je m'y suis aguerri et cela m'a permis de poursuivre ma carrière en France. Quand on est Corse, on n'a qu'un rêve, c'est de porter le maillot de Bastia. Alors quand Bastia a fait appel à moi, je n'ai pas hésité...
Grégory Lorenzi en bref. Né le 17 décembre 1983 à Bastia. 1,86 m, 81 kg. Défenseur central gauche. Il a débuté le football à Bastia avant de rejoindre à 14 ans le centre de formation du FC Nantes (où il a connu Denis Stinat). Il a ensuite rejoint le championnat de D1 belge et l'Excelsior Mouscron, où il a disputé 47 matches (2 buts) entre décembre 2003 et juin 2005. Depuis, il évoluait en Ligue 2 à Bastia, où il a joué 75 rencontres (5 buts) lors des trois dernières saisons.
Brest discute pour Kantari. L'arrivée de Grégory Lorenzi ne signifie pas forcément le départ de l'autre défenseur central gaucher Ahmed Kantari, prêté par Strasbourg (il lui reste deux ans de contrat en Alsace) et qui semble se plaire dans le Finistère. Mais, selon Michel Guyot, « les conditions actuellement demandées par Strasbourg sont trop chères. On va donc discuter avec eux, et j'attendais d'ailleurs un appel du président aujourd'hui (hier). Mais il doit avoir d'autres chats à fouetter en ce moment... »
Football : Brest offre un dernier feu d'artifice à Le Blé
Basket-ball : L'Étendard doit gagner et espérer
Football : François Masson a inspiré le jeu brestois
Ligue 1 : Les Brestois veulent soigner leur sortie à Le Blé
Basket-ball : Besançon n'a pas encore dit son dernier mot
Football : Brest : De Carvalho revient dans le groupe
Football : Thil : « Je n'ai que le maintien de Boulogne en tête »
CFA 2 : La belle affaire pour Carquefou
Voile : Merret : « Cette semaine à Brest m'a rassurée »
Tennis : Kerhuon et Brest en embuscade
Tennis de table : David Pardé : « Je ne serai qu'un outsider »
Football : La nouvelle dynamique du Festival d'Armor
Football : Lorenzi : « Je viens pour jouer la montée »
Basket-ball : Vérove : « On est en ballottage défavorable »