Etienne Daho
Webcam
Co-voiturage






Le sort du second porte-avions sera fixé à la mi-juin. Claude Guéant, le secrétaire général de l'Élysée, l'a confirmé hier mardi sur RTL. « C'est un sujet qui fera l'objet d'une décision du président de la République à la mi-juin lors d'un conseil de défense, lorsqu'il approuvera le Livre blanc et ce qui sera l'essentiel de la loi de programmation militaire à venir. »
« Dans l'absolu, un deuxième porte-avions serait utile » mais « il reste, compte tenu de son coût, à fixer les priorités d'équipement », ajouté Claude Guéant.
Le ministre de la Défense, Hervé Morin, avait indiqué fin avril que la situation budgétaire de la défense rendait « difficile la construction » d'un second porte-avions.
Nicolas Sarkozy s'était prononcé lors de la campagne présidentielle, en faveur de la construction d'un second porte-avions français, notamment pour assurer la continuité pendant les périodes d'immobilisation du Charles de Gaulle.
Depuis son arrivée à l'Élysée, il a réservé sa décision sur la construction de ce bâtiment, soumise notamment aux conclusions du Livre blanc sur la Défense, qui doit redéfinir la politique de défense de la France pour les quinze prochaines années.
Ce second porte-avions, qui pourrait se faire en coopération avec la Grande-Bretagne, représente « un budget final proche sans doute de 3,5 milliards d'euros » contre 3 milliards prévus initialement, avait estimé un rapport parlementaire publié en février.
Cette évaluation avait toutefois été contestée peu après par le délégué général pour l'armement, François Lureau, qui avait démenti tout dérapage dans le coût du second porte-avions.
Si le projet se concrétise, DCNS sera le maître d'oeuvre du programme. L'industriel se partagerait la réalisation du second porte-avions avec le chantier Aker Yards, de Saint-Nazaire, qui serait chargé de la construction de la coque.
Aker Yards, qui agirait en qualité de co-traitant, a prévu un début d'usinage en 2009 pour une livraison de la coque aménagée en février 2012. Le navire rejoindrait alors Brest pour y être achevé par DCNS (installations aviation, intégration du système de combat).
Dans le meilleur des cas, le second porte-avions serait opérationnel en 2014, de manière à assurer une permanence du groupe aéronaval à la mer lors du deuxième grand carénage du Charles de Gaulle.
Médecin brestois, elle travaille au Kosovo
Les subventions
Allogreffes pédiatriques : une semaine décisive
Le Brest d'antan raconté en cartes postales
À Guissény, grogne contre un projet d'élevage
Un petit hôtel de caractère ouvert au Conquet
Des cyclistes donnent du souffle à la recherche